One million
Argent facile quand tu nous tiens !
Argent facile quand tu nous tiens !
A l’époque où j’ai créée Trader on the floor, j’ai voulu en faire un Blog de témoignage de mon parcours de spéculateur. Vous y trouverez beaucoups d’information générale ou de culture underground boursière (Films, musiques, réflexions etc…). Ce n’est pas réellement un Blog destiné à vous donner les bases techniques du spéculateur, mais plus pour vous inciter à méditer sur ce métier et à en percevoir la philosophie globale.
Je pourrais encore alimenter ce blog en articles divers pendant des années, mais je n’en ais plus envie. Ce n’est pas la matière qui me manque mais plus mon envie qui fait défaut et aussi ma propre maturité.
En d’autres termes je pense que ce genre de blog peut passionner les néophytes, mais désormais, je ne suis plus un néophyte ! J’ai plus de 3 ans d’expérience et je voudrais me passionner pour des choses plus pointus et moins globales.
C’est pourquoi Trader on the floor concerne les relexions sur la spéculation
Que mon autre Blog “Carnet de bord d’un Trader” (http://swing-trading-on-cfd.blogspot.com) concerne plus l’aspect technique
Et que mon nouveau Blog Neuro-economie (http://neuro-economie.blogspot.com) parle plus de psychologie.
Tout ceci traduit une certaine maturation de ma personne : Désormais c’est plus l’élément psychologique qui m’intéresse. La technique à été assimilé, et aussi la philosophie du métier.
Je vous invite donc à visiter mon blog http://neuro-economie.blogspot.com , que vous soyez débutant ou initié, pour mieux comprendre l’un des aspects de ce métier.
On peut voir a travers certains articles de Trader-on-the-floor, un manque de satisfaction devant seulement les éléments techniques, mais désormais, le pas est franchie avec l’étude du cerveau du Trader : Rendez vous donc toutes les semaines sur Neuro-économie : http://neuro-economie.blogspot.com/
A bientôt !
Je voudrais cette fois ci vous entretenir d’une de mes nouvelles passion. J’ai acheter 2 livres en la matière. Naturellement cette passion a en rapport avec la bourse. Ces livres concernent la finance comportementale et la neroéconomie, des discipline en plein essor.
Voici un article passionnant trouvé sur un site de nero-économie avec tout les liens qui vont avec :
Dans mon post, j’avais brièvement évoqué la présentation de John Coates, ancien trader à Wall Street, aujourd’hui neurophysiologiste à Cambridge. Il avait présenté des résultats en cours de publication sur les relations entre volatilité des marchés et les variations de concentration de certaines hormones (cortisol et testostérone) chez des traders en plein travail. Nous avions aussi mentionné cette étude en avant première dans notre article sur la crise de la Société Générale avec Erwann Michel-Kerjan de la Wharton School (voir Le Figaro du 30 janvier 2008 ).
Dès janvier j’avais été très intéressé par ses résultats pour plusieurs raisons :
Bref, l’étude vient d’être publiée dans les prestigieux comptes rendus de l’académie des sciences des Etats-Unis (Proceedings of the National Academy of Science USA, PNAS) et constitue LE buzz neuroéconomique de la semaine voire du mois. Tous les plus grands médias du monde (Financial Times, NY Times, Tribune de Genève, Trends, etc) en parlent. Journalistes et éditorialistes s’en donnent à coeur joie et il est donc possible de lire quelques explications ou suggestions savoureuses issues de ces résultats. Bien sûr, je pourrais continuer à écrire trois ou quatre paragraphes pour discuter de ce que je pense des résultats d’une manière plus scientifique (si certains d’entre vous le désirent je le ferai). Mais pour résumer voici ce que l’on trouve dans Courrier International qui rapporte un article publié sur le sujet dans le Financial Times : «Des chercheurs de l’université de Cambridge ont étudié 17 courtiers de sexe masculin au travail et ont découvert que, pour chacun d’entre eux, des taux de testostérone temporairement plus élevés semblaient être la cause et la conséquence d’une séance fructueuse [...] lors des séances volatiles, les courtiers sont inondés de cortisol, une hormone du stress, tandis que trop de testostérone convertit les prises de risques calculées en imprudence». On peut aussi lire ce commentaire que je ne peux m’empêcher de partager avec vous : «Castrer les traders est une possibilité, mais cela pourrait décourager les nouvelles recrues». Le titre que donne le magazine Le Point sur son site est aussi explicite : «Kerviel : la faute à ses hormones» et le magazine belge Trend propose même une solution à la crise : «Embauchez des femmes pour “guérir” les marchés financiers !».