Wednesday, November 28, 2007

Le secret de la pierre philosophale

Vous connaissez probablement cette citation de Jesse Livermore :

“Un spéculateur doit lutter contre des hordes d’ennemies qui lui coutent très cher et qui sont tapies au plus profond de lui-même”. “Les pires ennemis du spéculateur sont au nombre de quatre: l’ignorance, la cupidité, la peur et l’espoir.”

Et bien, je doit avouer que je ne suis jamais parvenu à comprendre cette citation. D’ailleurs, on trouve beaucoups de citations semblables dans la littérature boursière, et en particulier, la littérature américaine, généralement focalisé sur “La peur et la cupidité”.

Je pense qu’aujourd’hui, je suis en mesure de comprendre ce genre de citations, et je pense même que sa compréhension permet d’ouvrir les portes de la réussite.

On pense que les émotions sont la principale cause d’échec du trader. Ce sont les quatres émotions suivantes qui sont les plus dangereuses : Orgueil, Cupidité, Peur et Espoir (Voir l’art. “L’enfer, c’est la bourse”)

Si nos pires ennemis sont nos émotions, il ne reste plus qu’a savoir comment ne plus en devenir esclave.

Au début, en réfléchissant à la reflexions de cet article, je me suis lancer dans des spéculations pseudo-philosophiques de dichotomie : Emotions/Raison, Bestialité/Humanité etc…

Après m’être informé, je conçois que la réalité est plus complèxe.

Les émotions ne sont en rien une preuve d’animalité, mais bel et bien d’humanité. Les animaux ont des instincts. Les hommes, ont à la fois, des instincts, des émotions, et de la raison.

Il ne s’agit pas là d’une pure spéculation, mais d’une constatation scientifique.

Les instincts humains nous prouviennent de l’évolution de l’espèce animale. Certes, l’homme est un animal, et c’est pourquoi il est doté d’instincts (Ex : Faim, soif, survie, respiration, reproduction etc..). Mais il n’est pas que cela.

Les émotions sont l’ensemble des éléments acquis par l’humanité au cours des millions d’années qui séparent le Pithecanthropus de l’homo-sapiens-sapiens, en passant par l’homo-érectus, l’homo-habilis etc...

Enfin, la raison, acquise au cours des derniers millénaires d’évolution.

La vraie question est : Si les émotions inhérantes à l’homme sont également la principale cause des pertes du trader sur les marchés, comment pouvons nous les contrôler, ou les atténuer ?

Pour répondre à cettte question il faut faire autant que ce peut que notre raison, notre froideur calculatrice prédomine sur les émotions. Des éléments de réponse concrèt ont été distillé par Nick Leeson, dans son interview “Le retour du “Trader maudit”" de la semaine dernière.

«Il y a des années, je n’avais aucune discipline», avoue M. Leeson

«D’après mon expérience d’alors et depuis ce temps, je ferais en sorte de devenir correctement discipliné»

En effet, la clef de la maitrise des émotions est la discipline, c’est à dire, l’aptitude à suivre des règles que l’on se fixe. Il ne s’agit pas seulement des règles de trading habituelles (Ex: Stop, Risk-management, Monney-management etc…), mais également de règlesde vie. Il faut une certaine hygiène de vie, physique, mentale, sociale et affective.

Je vous donne un exemple parmi tant d’autres. Je suis les graphiques en 15 minutes sur les taux et je ne consacre pas plus de 2 minutes tout les quarts d’heures à analyser les cours, soit environ 96 minutes par jours, soit 1 heure 30 d’analyse pour une journée de 12 heures de trading. Ceci afin de me préserver des émotions et de la fatigue psychologique. Le reste du temps, je m’occupe à autre chose.

Mais pour en arriver à ce niveau, encore faut-il avoir une analyse et une technique fiable. Et ceci suppose de longues heures d’études.

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Thursday, November 22, 2007

Le retour du “Trader Maudit”

Bonjour, Aujourd’hui, je ne vais pas vous faire un long monologue sur le pourquoi et le comment de la bourse. Je vais juste vous publier un article que j’ai trouvé sur internet. Un article concernat Nick Leeson. Cela vous rappel t-il quelque chose ? Non ? et bien le nom de la banque “Barings” doit vous rappeler des souvenir.

Nick Leeson, ce courtier franc-tireur dont les mauvais paris sur des titres japonais ont entraîné la ruine de la plus vieille banque marchande de Grande-Bretagne, pourrait reprendre les transactions à plein temps, mais en ne misant que son argent. M. Leeson affirme qu’il réalise des transactions «quand il a le temps», ajoutant qu’au cours des derniers mois, il a acheté et vendu des devises. Il songe à «regarder des écrans» pour gagner sa vie lorsqu’il décidera de quitter son emploi actuel à titre de directeur commercial de l’équipe irlandaise de soccer Galway United.

«Vous ne pouvez vous imaginer le nombre de personnes qui m’ont demandé de gérer leur argent», indiquait M. Leeson, 40 ans, lors d’une entrevue à Galway, sur la côte ouest de l’Irlande. «Si je prends une décision et que je perds de l’argent, fort bien, dit-il. Si je prends une décision pour quelqu’un d’autre, alors je me sentirais obligé de compenser.» Cet Anglais a amassé des pertes de 1,4 milliard US à titre d’ancien courtier en chef de Barings Plc à Singapour en 1995. La banque londonienne s’est effondrée et ses actifs ont fini par être vendus à ING Groep, une société des Pays-Bas, au prix de une livre anglaise Barings, dont les clients comprenaient notamment la reine Élisabeth II, avait financé la campagne de l’Angleterre contre Napoléon Bonaparte entre 1804 et 1815 et la banque avait contribué à financer l’achat de la Louisiane par Thomas Jefferson en 1803.

De 1992 à 1995, M. Leeson a effectué des transactions illégales et il a caché les pertes des comptes de clients. Il avait perdu 3,6 millions de livres (8 millions CAN) en octobre 1992, et les pertes avaient bondi à 164 millions de livres à la fin de 1994, selon une cause jugée par un tribunal britannique en 2003 et portant sur la question de savoir si les vérificateurs de Barings avaient fait preuve de négligence.

M. Leeson, qui a grandi dans la banlieue londonienne de Watford, dit qu’il ne risquera plus maintenant que ce qu’il a les moyens de perdre et il ferme sa position tous les jours. En vertu des règlements britanniques, M. Leeson a le loisir d’effectuer des transactions sur son propre compte. Il lui faudrait s’inscrire auprès des autorités pour se faire embaucher par une banque, ce qu’il ne «rêve» pas de faire, dit-il. «Il y a des années, je n’avais aucune discipline», avoue M. Leeson, dont la principale source de revenus aujourd’hui consiste à donner des conférences qui peuvent lui rapporter jusqu’à 10 000 livres (22 700 $CAN) pièce.

«D’après mon expérience d’alors et depuis ce temps, je ferais en sorte de devenir correctement discipliné», dit-il.Ses pertes, liées principalement à des contrats à terme sur des indices boursiers japonais, ont soudainement gonflé en janvier 1995 lorsque le séisme de Kobe secoua les marchés. Durant ce mois, Barings lui transmis des millions de dollars pour l’aider à payer ses appels de marge sur ses positions. Il a manqué d’argent et a fui à Singapour. Il s’est rendu aux autorités en Allemagne et il a passé trois années et demie dans une prison de Singapour pour fraude et on lui diagnostiqua alors un cancer du côlon. La sentence, qui était de six années et demie à l’origine, fut raccourcie pour bonne conduite. Son livre, intitulé «Rogue Trader», a plus tard été porté à l’écran avec Ewan McGregor dans le rôle principal.

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Friday, November 16, 2007

Psychologie de Thami Kabbaj

Bonjour a tous.

Je vous pris de m’excuser une seconde fois car cela fait près de deux semaines que je n’ai pas posté de nouvel article. Mea Culpa, Mea Culpa. Enfin, pas tout à fait. C’est encore un coup de mon FAI. Bref ! Passons là dessus !

Cette semaine j’ai envie de vous parler d’un sujet prétendument essentiel. Un sujet que je n’ai encore jamais abordé avec vous. C’est un sujet dans lequel certaines personnes pensent que sa maitrise constitue plus de 80 % de la réussite du trader indépendant et professionnel. Jusque là je vous avais habitué à des aspects techniques du trading. Aujourd’hui, je voudrais vous entretenir de “Psychologie du trader”. Je profite de cet article pour présenter le livre et surtout une vidéo qui constituent l’essentiel de ma reflexion en la matière.

Ce livre c’est “Psychologie des grands traders” de Thami Kabbaj. Je ne saurais trop vous conseiller d’acheter le livre pour vous faire votre propre idée. Mais je ne suis pas allé à la FNAC.

J’ai eu quelques échos sur les sites de ce livre. “Légèrement redondant” m’a t-on dit.

Mais à travers cette courte interview, on comprend parfaitement qu’il n’y a pas de certitudes en bourse et que pour mieux réussir il convient d’intégrer cette nature des marchés. Et c’est ceux qui parviennent à mieux l’appréhender qui sont les mieux armés.

Bien sure, la technique est importante ! Mais ça, tout le monde le sait ! En revanche le fait de savoir et surtout d’intégrer le caractère éminament aléatoire des places boursières est autre chose. En somme, il ne suffit pas de savoir que les marchés sont fondés sur l’incertude permanente, il faut également prendre acte de caractère est l’inclure dans ses principes techniques.

Pour vous dire vrai, c’est lorsque j’étais le plus dans le doute que je suis parvenu à faire de très beaux trades. En revanche je ne crois pas ! Absolument pas aux chagement psychologique ! Je veux bien croire que certaines personnes aient une certaine capacité à s’auto-conditionner à un évènement, mais je ne pense pas que ce soit là, la panacée.

Kabbaj nous donne des pistes d’études : StopLoss indispensable, Risk management adapté etc…

Mais je crois, même sans vouloir faire de peine à Kabbaj, qu’il manque une véritable conclusion techniquement parlant qui permette à chacun de gagner plus facilement en tenant compte des principes qu’il avance. Je crois qu’il nous a au moins le mérite de nous avoir ouvert une porte qu’il convient à nous de franchir.

Je ne m’avancerai pas plus sur le livre dont je ne connais pas le contenu et dont mes seules connaissances soient cette interview. En espérant tout de même que “Psychologie des grands traders” ne soit pas uniquement un live de “métaphysique boursière” reposant seulement sur des grands principes.

Dans cet article je vais aller encore plus loin. Et je vais même vous dévoiler ce que j’en ai retenu de concret, à par le StopLoss et le ratio “Espérance gain/Perte”.

Ce que j’en retiens, c’est que pour tenir compte de l’incertitude des marchés il faut un “doute technique” ! Ce doute c’est une dualité d’approche. Je m’explique ! Maintenant lorsque je vois le marché je réalise toujours deux hypothèses de travail : Une hypothèse baissière, et une hypothèse haussière. Ces deux hypothèse reposent sur des fondements techniques que j’ai acquis (ex : S/Résistance, MME150, MM20, Canaux de tendances, volumes etc….).

Et je trade uniquement l’hypothèse qui se valide. Je rentre Long si les élement qui me laissent penser que la hausse sont plus important que les éléments qui me laissent penser à une baisse. Je fonde, désormais, mon trading sur ces éléments tout à fait concrets est sérieux.

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Thursday, November 1, 2007

Les triangles de “Kosta”

Si vous fréquentez Pro-at, sans doute avez vous croisé un trader dont le pseudo est “Kosta”.

Tout comme moi, Kosta créer son propre blog. Mais contrairement a moi, et sans doute du fait de son expérience plus importante des marchés, Kosta a eut l’audace de décrire et publier sa technique de trading en plusieurs articles audio/vidéos. Bien sure, la technique de Kosta est bien trop compliqué et complète pour que je puisse sommairement vous la décrire. Il y a beaucoup de chose que j’apprécie dans son travail, d’autres choses, moins.

Commençons par le point le plus sujet à polémique. Je pense simplement que la gestion des trades et du risque de Kosta me semble inadapté. Tout au moins, il semble évident que le risque encourrue par Kosta est bien trop important en rapport avec a son taux de réussite et à son objectif de gain. En somme, le ratio Risque/Profit est relativement modeste et avoisinne le 1. La principale raison de ce faible ratio est lié au fait qu’il utilise une gestion des gains pyramidale. Il négocie beaucoup de contrats, puis s’en déleste au fur et a mesure que ses objectifs sont atteint.

Bref, passons là dessus.

Ce qui me semble intéressant dans le travail de Kosta, même s’il y a beaucoup de chose intéressantes, c’est surtout qu’il travaille surtout sur un type de figure chartiste très particulière et assez fréquente : Les triangles.

A la façon de DIOUP qui travail sur les breaks, Kosta se concentre exclusivement sur les breaks de triangle. Inutile de revenir sur la définition du triangle, mais le triangle traduit une congestion des cours, et c’est lors de la cassure du triangle (Le break) que se manifeste la volatilité.

Ci dessous, le 4 octobre,en 5 minutes sur l’Eurostox50

Encore un matin d’octobre ! Le 23 ! Cette fois la rupture du triangle descendant c’est fait par le haut.

Re matin, Re mois d’octobre, Le 25. Un triangle pur ce forme et fini par rompre par le haut, cette fois ci encore, la MM20 (en noir) accompagne parfaitement la sortie.

Voila, dans tous ces exemple on constate bien que :

1-Le triangle, ascendant, descendant ou pur est une figure commune.
2-La rupture se fait toujours avec violence
3-La rupture s’accompagne toujours d’une MM20 qui soutient et accompagne les cours.

Voila le site de “Kosta” si vous souhaitez lui posez des questions et souhaitez en savoir plus sur lui:

http://kosta.over-blog.org/

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